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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 21:21
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Le tremblement de terre qui vient de frapper Haïti est une catastrophe naturelle d’ampleur exceptionnelle. Les conséquences humaines et les destructions, dans un pays qui est déjà le plus pauvre d’Amérique, sont effroyables.

Au nom du Parti socialiste, je veux faire part de notre immense émotion et j’adresse un message de soutien aux victimes, à leurs proches et à tout le peuple d’Haïti. J’ai une pensée toute particulière pour nos compatriotes portés disparus et pour les Haïtiens de France qui pensent à ce moment à leur famille en Haïti

Le Parti  socialiste salue la mobilisation internationale et française déjà en place pour venir en aide aux victimes. Nous souhaitons que tout soit mis en œuvre en France pour apporter toute l’assistance nécessaire à ce peuple ami. Nous demandons à l’ensemble de la communauté internationale, en particulier à l’Union européenne, de se mobiliser.

Le Parti socialiste lance un appel aux collectivités locales socialistes, notamment celles qui ont déjà une relation de coopération décentralisée en Haïti, pour qu’elles se mobilisent et contribuent à l’aide en faveur du peuple haïtien.

Par
Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste

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-> Parti Socialiste

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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 11:09
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Dès 11h, ce matin, sur la chaîne "Public Sénat", retrouvez les voeux de Martine Aubry, devant la presse.

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A l'issue de cette conférence de presse, le nouveau site du Parti Socialiste sera par ailleurs lancé.

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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 14:44
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14h30 Nos régions ont des projets : Présentation du contrat socialiste pour nos régions

15h30 Intervention d’Alain Rousset (Président de la région Aquitaine, Président de l’Association des Régions de France)

15h40 Intervention de François Bonneau (Président de la Région Centre)

15h50 Intervention de Martine Aubry (Première secrétaire du PS)


Vous pouvez visionner la Convention, animée par Jean-Louis Bianco, en direct, en cliquant ici.

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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 08:00
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Un petit tour à Prague, au congrès du Parti socialiste européen, les 7 et 8 décembre, un autre à Copenhague, les 15 et 16 décembre, au sommet de l'ONU sur le climat, Martine Aubry remplit désormais pleinement son rôle de première secrétaire du PS. L'air de rien, celle qui confiait, le 26 novembre, sur le plateau d'"A vous de juger", sur France 2, que les questions sur l'élection présidentielle de 2012 "ça la rase" soigne son image nationale et internationale.

La maire de Lille profite de l'absence ou de l'empêchement de ses concurrents pour creuser tranquillement son sillon. La marginalisation de
François Bayrou, qui s'est fait voler la vedette à son propre congrès du MoDem, les 5 et 6 décembre à Arras, par une Ségolène Royal lui proposant, au nom de la "coalition arc-en-ciel", du centre à la gauche altermondialiste, qu'elle défend, une alliance dès le premier tour aux régionales en Poitou-Charentes, la conforte dans sa posture de chef de l'opposition. M. Bayrou est parlementaire mais n'a plus de troupes. Il peut difficilement espérer effacer son échec aux européennes du 7 juin par un rebond aux régionales de mars 2010. Mme Aubry n'est pas parlementaire mais elle dispose - c'est la force principale du PS - d'un puissant réseau d'élus. Après la débâcle européenne, elle parie sur de bonnes régionales.

Au sein du parti, Mme Aubry n'est, pour l'heure, pas gênée par ses rivaux. Même s'il s'imagine candidat en 2012, dans l'hypothèse où il continuerait à faire la course en tête dans les sondages,
Dominique Strauss-Kahn est pieds et poings liés par son mandat de directeur général du Fonds monétaire international. En chute libre dans les sondages, Mme Royal se voue d'abord à sa réélection en Poitou-Charentes et à la reconquête de son courant, L'Espoir à gauche (EAG), double préalable au lancement de sa candidature pour 2012. L'ancienne candidate à l'Elysée multiplie les "coups", moins tactiquement improvisés qu'on l'imagine. Elle s'affranchit des règles édictées, le 20 octobre, par le PS : rassemblement de la gauche au premier tour, ouverture au MoDem au second. Elle est là où on ne l'invite pas - au colloque d'EAG à Dijon, au MoDem (à distance) -, elle joue la chaise vide là où elle a sa place, comme à la convention du PS sur les régionales, le 12 décembre à Tours.

Désireux d'être candidat en 2012,
François Hollande se prépare en soignant son image afin de surmonter son persistant déficit de popularité. Après n'avoir eu de cesse de critiquer son prédécesseur, Mme Aubry a déjeuné avec M. Hollande, le 1er décembre, pour tenter de faire la paix. A-t-elle pour autant la voie libre ?

Tout se passe comme si la fille de
Jacques Delors - qui, pour nombre de socialistes, reste celui qui n'a pas été candidat à l'Elysée en 1995 - endossait peu à peu un costume présidentiel. En tout cas, elle s'y essaie. Deux actes vont dans ce sens. Le premier est sa participation (très réussie) à l'émission de France 2 le 26 novembre. A l'aise, mordante, mêlant dénonciations et propositions, Mme Aubry a incarné l'opposition à Nicolas Sarkozy. Elle a tenu un discours bien à gauche, propre à satisfaire ses alliés. Et elle a surtout tendu la main au MoDem comme elle ne l'avait jamais fait.

L'événement est passé inaperçu. Son débat avec
Marielle de Sarnez, numéro deux du MoDem, a certes commencé par une passe d'armes sur les services publics et une réfutation des "combinaisons en politique". Mme Aubry a relevé que sur l'Etat, la fiscalité, "on a encore besoin de travailler". Prenant acte que M. Bayrou a "tout à fait le droit" d'être candidat en 2012, elle a prôné "la clarté" : "On ne va pas ensemble devant les électeurs pour battre Nicolas Sarkozy. On va pour construire quelque chose", les idées étant à la base des "alliances", et non l'inverse.

Mais Mme Aubry a fait une offre publique de dialogue à un MoDem qui, à Lille, est dans sa majorité municipale : "Attendons peut-être votre congrès, ensuite nous en débattrons. (...) Parce que nous sommes et des démocrates et des humanistes et des Européens, (les Français) n'aimeraient pas qu'on les trompe et qu'on fasse semblant d'avoir des alliances. Allons jusqu'au bout, on a deux ans pour discuter et travailler." "Ouverte à tous les hommes et les femmes qui se disent que ce système marche sur la tête", Mme Aubry a récusé "ceux qui ne veulent pas venir au pouvoir" et s'est dite prête "à débattre avec tous".

Cette ouverture a troublé des proches de Mme Aubry, d'où l'empressement de certains, comme
Benoît Hamon et Claude Bartolone, à botter en touche en fustigeant les offres de... Mme Royal à M. Bayrou. Le Parti communiste s'en est ému et le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon a observé qu'"il aura fallu un an pour que la victoire idéologique de Ségolène Royal au PS soit totale". Au-delà des régionales, la feuille de route, qui cimente la majorité de la maire de Lille autour du refus de "toute alliance avec le MoDem", est caduque. Le 2 décembre à Rennes - deuxième acte -, Mme Aubry a tenu un discours-programme lyrique sur l'identité républicaine et sociale de "la France qu'on aime", martelant que "l'heure n'est plus à proposer quelques adaptations au système actuel : il faut en changer". Discours à gauche, clins d'oeil au centre ? Une panoplie de candidat.

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-> Analyse publiée sur le site du journal "Le Monde" par Michel Noblecourt, éditorialiste

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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 14:30
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Martine Aubry n’a pas bouclé son tour de France au sprint. A Rennes, devant une salle choisie pour ne pas s’exposer à une mauvaise surprise (les très belles halles Martenot n’accueillaient que quelque 600 places assises) et un public chaleureux mais pas survolté (le MJS vous manque et tout est dépeuplé), la première secrétaire a préféré l’effort de longue haleine. Un discours sur « la France qu’on aime » de quatre-vingt minutes (la durée d’un match de rugby, quand même…), sans grand relief ni formules choc, avec – comme il est désormais de rigueur dans le monde politique – le concours réglementaire de citations. Au programme : De Gaulle, Renan, Aznavour, Ferry et bien évidemment Jaurès mais pas Mitterrand. Alors que le débat sur l’identité nationale est lancé depuis un mois par Eric Besson et que pratiquement tous les principaux dirigeants socialistes ont apporté leur grain de sel, la première secrétaire a livré en live à Rennes la version – très -  longue (special remix) de sa prestation de la semaine précédente face à Jean-François “DJ” Copé sur France 2.

Or, si ce discours n’a pas mis le feu, au moins tombait-il à pic. La célébration de la « France qu’on aime » avait le mérite d’être délivrée au bon moment. D’abord parce que la question du « c’est quoi, la France ? » est devenue, pour tout un tas de raisons (la montée des préoccupations sociales, la perte de crédit de Nicolas Sarkozy sur la thématique traditionnellement « de droite » qu’est l’immigration, notamment) un terrain sur lequel la gauche apparaît finalement plutôt à l’aise face au gouvernement. Et puis, il s’avère chaque jour un peu plus que le débat sur l’identité nationale à la mode Besson patine car il profite au Front national plus qu’à l’
UMP et, surtout, il commence à s’en dégager des odeurs nauséabondes. Dans ces conditions, un discours, même convenu, de la patronne du PS sur l’identité de la France ne pouvait pas faire de mal. « Je ne parle pas de la « France qu’on aime » parce que cela donne un angle d’attaque contre la droite mais parce que j’y crois » répondait pourtant Mme Aubry sur le quai de la gare de Rennes quelques minutes après son discours. Compris?

Ce
tour de France place la première secrétaire en position de creuser son sillon. Pendant que DSK, suivant les consignes de l’équipe FMI, lambine en queue de peloton et que Ségolène Royal, entrainée dans une spectaculaire chute collective de la Motion E sur les gravillons de la descente de Dijon, tente de remonter en selle, Martine Aubry en a profité pour démarrer, la tête dans le guidon. Cette tentative d’échappée n’est pas la première. Pour l’instant, le peloton se contente d’observer, considérant que le cavalier seul de la première secrétaire se situe trop loin de la ligne d’arrivée de 2012 pour qu’il vaille la peine de se précipiter à sa poursuite. En langage cycliste, cela s’appelle bénéficier d’un bon de sortie. Martine Aubry, arc-boutée depuis un an sur un discours centré sur la célébration du retour aux  « valeurs », s’estime renforcée dans sa vision de la rénovation. Tant pis si, à la direction du PS, certains commencent à trouver qu’il serait temps de passer au concret.

Quoi qu’il en soit, la première secrétaire se met de plus en plus clairement sur orbite pour les primaires même si elle estime que ce tour de France n’a pas changé son rapport aux Français. Sa préférence personnelle irait vers une compétition limitée à quatre ou cinq candidats. En attendant, ses rapports avec Ségolène Royal ne sont pas mauvais car inexistants. Avec DSK, ils sont excellents se plait-elle à préciser. Dernièrement, Dominique a adressé à Martine un sms « très gentil » émaillé de smileys. Il s’en passe des choses, au PS.

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-> Article publié sur le blog "Puzzle Socialiste" du journal "Le Monde", par Jean-Michel Normand

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Etudiant âgé de 21 ans, je suis diplômé d'un Baccalauréat mention "Economie & Social" (SES) obtenu en 2007. Je suis également titulaire d'une Licence de Droit (mention Assez Bien) obtenue en 2010 à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Narbonne.

 

A compter de la rentrée prochaine, j'intégrerai l'Université de Perpignan pour un Master de Droit Public avec en parallèle, le Pré-CAPA de l'IEJ de Perpignan, en vue de préparer le Concours d'Aptitude à la Profession d'Avocat (CAPA).

J'ai été élu Représentant Suppléant des étudiants au Conseil d'Administration de l'Université Perpignan-Via Domitia, le 11 Mars 2010 pour un mandat de deux ans.



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