La Ligne à Grand Vitesse (LGV) Montpellier-Perpignan-Barcelone est l'un des projets phares des vingt prochaines années pour le Languedoc-Roussillon. A terme, Barcelone pourrait être à 4h30 de Paris...
Depuis des mois maintenant, le débat est tendu entre partisans de la LGV et opposants, notamment en ce qui concerne le tracé de cette ligne nouvelle mais aussi l'implantation de la future Gare TGV.
Il est primordial selon moi, d'avoir un regard responsable sur ce dossier, car le projet LGV ne concerne pas seulement la génération existante mais également les générations futures tout en prenant en compte l'évolution du territoire et la nécessité pour celui-ci, de se développer, vers le Sud (Barcelone), le Nord (Montpellier et plus loin, Paris) et l'Ouest (Toulouse et Bordeaux).
Favorable à ce projet d'envergure - entre 5,5 et 7 milliards d'euros
d'investissements - j'estime que ce dossier ne doit pas donner lieu à une vision étriquée sinon partisane de certains, au regard des enjeux divers pour l'ensemble du territoire
régional, départemental et local.
Un investissement comme celui de la LGV est indispensable pour le développement futur de notre territoire. Personne ne peut se permettre de faire échouer ce projet qui apportera des retombées économiques, commerciales et bien sûr touristiques indiscutables.
A titre personnel et dans un souci de cohérence, je me prononce pour un tracé mixte alliant trains de voyageurs et trains de marchandises (fret). A l'heure où beaucoup souhaitent une meilleure prise en compte des problématiques environnementales, le développement du fret serait une des solutions à apporter afin de désengorger les routes et les autoroutes des camions qui transitent chaque jour dans le Sud de la France, en provenance ou à destination de l'Espagne. Surtout, le passage de marchandises par le fret pourrait permettre de diversifier l'offre commerciale et industrielle dans la Narbonnaise, notamment avec le port de Port-La Nouvelle où une partie des marchandises pourrait transiter. Cela marquerait un retour du fret au niveau local, après la fermeture, que j'avais dénoncé à l'époque, de la gare de fret nouvelloise.
Illustration :
- Zone de passage préférentielle pour la LGV avec une bande de 1 000 mètres pour prendre conscience des secteurs potentiellement impactés (L'Indépendant)


Après plusieurs mois de travaux, la nouvelle école Paul Bert a ouvert ses portes aux enseignants et aux élèves, hier, en présence de Marie-Hélène Fabre, première adjointe
et Olivier Lapeyre, adjoint à l'éducation.













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