Ségolène Royal s'est élevée cette semaine contre les hypocrisies qui règnent dans le
système de financement politique français. A moins de 24 mois de la présidentielle, il est étonnant que ce dossier ne recueille pas davantage d'attention et de propositions concrètes.
En réalité, progressivement, la vie politique française a consacré un système global de financement sur fonds publics.
Le régime de la dépense publique de communication a considérablement augmenté. Pendant le mandat, le détenteur du pouvoir
de décision institutionnelle "fait campagne" sur les finances de la collectivité au fur et à mesure que la personnalisation de la communication publique s'est généralisée.
Quand la campagne électorale approche, les finances du parti sont alors mises à contribution pour mener les actions
électorales au sens strict.
Le financement privé direct officiel a été progressivement exclu tant il est
légalement compliqué et sans comparaison avec les montants des financements sur fonds publics.
C'est toute la compétition électorale qui est faussée. Qu'il s'agisse de la présidentielle, des élections locales ... : ce
sont simplement les montants qui changent.
Le débat sur la soft money (sorte de "caisses noires" selon des modalités diverses) n'a aucune mesure avec les
enjeux de ce financement sur fonds publics.
Il est surprenant de constater qu'une ex-candidate à la présidentielle comme Ségolène Royal aujourd'hui privée par ailleurs
des financements sur fonds publics d'un parti ne "mette pas les pieds dans le plat" en dénonçant un dispositif global qui casse toute égalité minimale.
L'argent n'a jamais assuré la victoire électorale. Mais l'écart excessif de
financements n'ouvre pas une compétition loyale.
Une fois de plus, la vie politique française s'avère incapable de clarifier son rapport avec l'argent.
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-> Article publié sur le site d'analyses et de communication Exprimeo.fr
Etudiant âgé de 21 ans, je suis diplômé d'un Baccalauréat mention "Economie & Social" (SES) obtenu en 2007. Je suis également titulaire d'une Licence de Droit (mention Assez Bien) obtenue en 2010 à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Narbonne.
A compter de
la rentrée prochaine, j'intégrerai l'Université de Perpignan pour un Master de Droit Public avec en parallèle, le Pré-CAPA de l'IEJ de Perpignan, en vue de préparer le Concours d'Aptitude à
la Profession d'Avocat (CAPA).
J'ai été élu Représentant Suppléant des étudiants au Conseil d'Administration de l'Université Perpignan-Via Domitia, le 11 Mars 2010 pour un mandat de deux ans.
Pour me contacter
"Comment obtenir un référendum sur la réforme des
retraites?
Comme le prévoit l'article 11 de notre
Constitution, un référendum peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales.
Cela signifie que les parlementaires de la gauche, soutenus par plus de 4 millions de Français peuvent imposer la tenue d'un référendum d'initiative populaire sur les retraites.
Pour cela, c'est simple, indiquez vos noms, prénoms, adresse email, et commune d'inscription sur les listes électorales"
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