L'augmentation des heures supplémentaire
ne correspond pas à une hausse de l'activité et du pouvoir d'achat
L’autosatisfaction dont vient à nouveau de faire preuve la ministre de l’Économie concernant le bilan des heures
supplémentaires défiscalisées ne résiste pas à l’analyse et se révèle totalement déplacée.
Alors que la croissance du PIB a reculé de 0,3% au deuxième trimestre, que 12.200 emplois ont été détruits dans le secteur marchand sur la même période, dont 11.600 dans l’industrie, et que le
chômage est même reparti à la hausse cet été, le gouvernement se targue d’une augmentation du nombre total d’heures supplémentaires réalisées.
Comment expliquer l’augmentation du volant d’heures supplémentaires dans un tel contexte de ralentissement de la croissance et de l’emploi ?
Trois principaux facteurs expliquent cette situation en apparence paradoxale :
- un recul de la sous-déclaration des heures supplémentaires effectuées, les entreprises ayant désormais intérêt à les déclarer ;
- un effet d’aubaine pour les entreprises, qui sont incitées à sous-déclarer le temps de travail
de leurs salariés et à payer le complément en heures supplémentaires ;
- une incitation des entreprises à recourir aux heures supplémentaires plutôt qu’à des embauches, ce que confirme la remontée du chômage ces derniers mois.
Dans tous les cas, la hausse du volume des heures supplémentaires ne se traduit ni par une augmentation du nombre total d’heures travaillées, ni par une
augmentation du pouvoir d’achat des salariés, qui a au contraire baissé de 0,5 % sur la dernière année.
En outre, le développement de la sous-déclaration du temps de travail et la multiplication des heures supplémentaires fictives engendrent un grave risque de
dérapage des finances publiques et de précarisation des salariés.
Dans un tel contexte de crise économique et sociale, laisser penser aux Français que leur situation s’améliore est à la fois inexact, bien peu responsable, et pour tout dire assez
ridicule.
Communiqué de Michel SAPIN, Secrétaire national à l’Economie et à la fiscalité,
et d’Alain VIDALIES, Secrétaire national aux Entreprises
Etudiant âgé de 21 ans, je suis diplômé d'un Baccalauréat mention "Economie & Social" (SES) obtenu en 2007. Je suis également titulaire d'une Licence de Droit (mention Assez Bien) obtenue en 2010 à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Narbonne.
A compter de
la rentrée prochaine, j'intégrerai l'Université de Perpignan pour un Master de Droit Public avec en parallèle, le Pré-CAPA de l'IEJ de Perpignan, en vue de préparer le Concours d'Aptitude à
la Profession d'Avocat (CAPA).
J'ai été élu Représentant Suppléant des étudiants au Conseil d'Administration de l'Université Perpignan-Via Domitia, le 11 Mars 2010 pour un mandat de deux ans.
Pour me contacter
"Comment obtenir un référendum sur la réforme des
retraites?
Comme le prévoit l'article 11 de notre
Constitution, un référendum peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales.
Cela signifie que les parlementaires de la gauche, soutenus par plus de 4 millions de Français peuvent imposer la tenue d'un référendum d'initiative populaire sur les retraites.
Pour cela, c'est simple, indiquez vos noms, prénoms, adresse email, et commune d'inscription sur les listes électorales"
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