Conférence nationale sur le handicap le 10 juin 2008
La conférence nationale sur le handicap organisée aujourd’hui, résulte d’une obligation fixée par la loi du 11
février 2005 (article 3); celle-ci prévoit que tous les trois ans, les orientations et les moyens de la politique concernant les personnes handicapées doivent être débattus. Ce même
dispositif prévoit qu’après consultation du CNCPH, le rapport de la conférence est déposé par le gouvernement, sur le bureau des assemblées parlementaires.
La droite prétend agir, mais le bilan d’application de la loi de février 2005 demeure largement virtuel, qu’il s’agisse de l’accessibilité, des Maison Départementales des Personnes
Handicapées, de la scolarité ou de l’emploi.
Les conditions d’accueil dans les écoles et en milieu scolaire ordinaire n’ont pas changé, alors que l’on supprime des postes dans l’éducation nationale. La formation des AVS
n’a pas évolué. Les conditions de vie des personnes handicapées restent les mêmes. En outre, la revalorisation de l’AAH est très insuffisante
puisque son montant reste équivalent à 628 euros mensuels. Les personnes handicapées ont d’ailleurs manifesté massivement le 29 mars dernier contre cette situation. C’était une première dans
l’histoire du mouvement social. L’annonce du Chef de l’Etat ne répond pas au sujet puisque 5 % d’augmentation annuelle couvre tout juste l’inflation sur les produits de première
nécessité, et maintient l’AAH très en dessous du seuil de pauvreté.
Le pacte pour l’emploi envisagé par le Président
de la République oublie simplement de préciser les obligations d’ores et déjà faites aux entreprises et trop souvent ignorées.
Le pouvoir actuel perçoit les personnes handicapées comme des victimes. Son discours et ses pratiques relèvent du compassionnel et ne portent jamais sur la question décisive du projet de vie des
personnes handicapées. En outre, il est incapable de porter la moindre proposition dans le domaine du handicap, dans la perspective de la présidence française de l’Union
européenne.
Une véritable politique du handicap, exige des actes concrets comme l’objectif de parité de l’Allocation d’Adulte Handicapée avec le SMIC,
l’intégration dans le futur RSA des personnes handicapées, la mise en place et formation des AVS, la déduction supplémentaire sur la taxe d’habitation, à l’instar de ce qui est initié
dans certaines collectivités territoriales socialistes.
Le Parti socialiste propose des actes concrets, qui permettent à toutes les personnes handicapées d’être des actrices de leur propre vie, d’accéder à une véritable citoyenneté,
dimension totalement méconnue par la droite.
Communiqué d’Elisabeth AUERBACHER,
Secrétaire nationale au handicap
Etudiant âgé de 21 ans, je suis diplômé d'un Baccalauréat mention "Economie & Social" (SES) obtenu en 2007. Je suis également titulaire d'une Licence de Droit (mention Assez Bien) obtenue en 2010 à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Narbonne.
A compter de
la rentrée prochaine, j'intégrerai l'Université de Perpignan pour un Master de Droit Public avec en parallèle, le Pré-CAPA de l'IEJ de Perpignan, en vue de préparer le Concours d'Aptitude à
la Profession d'Avocat (CAPA).
J'ai été élu Représentant Suppléant des étudiants au Conseil d'Administration de l'Université Perpignan-Via Domitia, le 11 Mars 2010 pour un mandat de deux ans.
Pour me contacter
"Comment obtenir un référendum sur la réforme des
retraites?
Comme le prévoit l'article 11 de notre
Constitution, un référendum peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales.
Cela signifie que les parlementaires de la gauche, soutenus par plus de 4 millions de Français peuvent imposer la tenue d'un référendum d'initiative populaire sur les retraites.
Pour cela, c'est simple, indiquez vos noms, prénoms, adresse email, et commune d'inscription sur les listes électorales"
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