Pour Jacques BASCOU, député-maire de Narbonne et président de la Communauté d'Agglomération du « Grand Narbonne », l'université est « un secteur où il faut investir car c'est un secteur d'avenir ».
Tristan LAMY, adjoint de Jacques BASCOU, a estimé que le projet du futur bâtiment de l'IUP permettra de « changer la vie des étudiants et des enseignants avec de meilleures conditions » et une « proximité des services » (centre hospitalier, centre commercial...).
Le projet de l'IUP aura un coût de 3 150 000 euros réparti ainsi :
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État : 350 000 euros
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Région : 700 000 euros
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Le Grand Narbonne : 2 100 000 euros
Les travaux s'étaleront de Janvier à Décembre 2012 pour une livraison du bâtiment prévue pour début 2013.
Jean BENKHELIL, président de l'Université de Perpignan – Via Domitia a rappelé que « petit ne veut pas dire manque de qualité » au sujet de la structure d'enseignement délocalisée de Narbonne. Selon lui, « l'avenir du Master Droit de l'Urbanisme – Droit de l'Immobilier commence à avoir du sens grâce à ce projet » qui sera l'une des pièces maitresses de l'UPVD qui devra avoir dans les années à venir « un rôle essentiel avec le triangle Montpellier-Toulouse-Barcelone ».
Frédéric BOUIN, président de l'IUP a rappelé des données importantes concernant l'IUP « Droit de l'Urbanisme – Droit de l'Immobilier » :
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180 étudiants
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Un bassin d'emploi important (littoral...)
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Master de l'IUP est celui où il y a la meilleure insertion professionnelle avec « 1,7 mois en moyenne pour obtenir un emploi ».
Pour Jean-Marc FEVRIER, professeur à l'IUP de Narbonne, « il y a un souci de recrutement national. La moitié des étudiants de l'IUP viennent de la France entière (hors Languedoc-Roussillon) ». Un nouveau créneau d'étude sera prochainement proposé avec la création de l'Expertise Immobilière, qui sera le deuxième créneau de ce type crée en France « après Paris-Dauphine ». La formation narbonnaise de l'IUP est « autofinancée à 77% ».
Pour conclure le tour de table, Jacques BASCOU a rappelé sa dernière nomination à la tête d'une Commission de l'Assemblée Nationale consacrée « aux Villes d'Art et d'Histoire ».
Pour lui, il faudra à l'avenir « avoir une réflexion sur l'habitat ancien » : rénovation, réhabilitation et prise en compte des nouvelles normes de construction (développement durable...). Cette réflexion pourrait aboutir à une nouvelle formation à l'IUP.
L'objectif de la construction d'un nouvel IUP est de « créer un véritable campus à Narbonne avec deux pôles : enseignements juridiques en cœur de ville; enseignements scientifiques à la zone de La Coupe, au Parc Méditerranéen de l'Innovation. Aujourd'hui, quelques 2 000 jeunes étudient en Grand Narbonne, « dont près de la moitié sur des formations universitaires de l'antenne narbonnaise de l'Université de Perpignan – Via Domitia.
Le nouveau bâtiment permettra d'accueillir jusqu'à 25% d'étudiants en plus, soit 250 étudiants ».
Le terrain d'assiette du futur bâtiment s'étend sur 2 000 mètres carrés entre la Maison de l'Étudiant et le Parc des Sports et de l'Amitié ».
Le bâtiment en lui-même s'étendra sur 1 300 mètres carrés.
Une rampe d'accès permettra l'accès à un parvis éclairé (le Hall) qui offrira aux étudiants, enseignants et visiteurs, une double perspective sur le parc arboré et sur la Faculté de Droit et des Sciences Économiques.
Le bâtiment comprendra trois structures hors Hall d'entrée :
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Deux amphithéâtres de 80 et 120 places sur l'aile Est,
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Un espace d'enseignement comprenant 2 salles de cours de 60 places et 3 salles de 30 places,
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Une zone administrative.
Étant situé dans une zone potentiellement inondable, le bâtiment sera établi à 1,20 mètres au dessus du terrain naturel.
Les précédents investissements du Grand Narbonne :
IUT Génie Chimique – Génie des Procédés au cœur du Parc Méditerranéen de l'Innovation : coût global de 6 millions d'euros :
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État : 350 632 euros (hors équipement),
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Conseil Régional : 2 088 551 euros,
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Conseil Général : 686 020 euros,
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Le Grand Narbonne : 2 874 797 euros.
La dépense de l'éducation est passée de 1980 à 2009 :
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pour l'État de 69,1 % à 59,2 %,
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tandis que les Collectivités Territoriales voient leur part passer de 14,2 % à 24,6 %.
(Chiffres : « L'État de l'École, N°20 – Novembre 2010).








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