Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 14:30
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Le Parisien : Pourquoi avoir présenté des « excuses » à José Luis Zapatero ?

Ségolène Royal: C’était naturel pour moi, c’est ma vision de la politique. D’abord parce que José Luis Zapatero est un ami. Et j’ai senti la nécessité de mettre un coup d’arrêt aux dérapages verbaux permanents qui s’exercent non seulement à l’égard des personnalités étrangères (Barack Obama et Angela Merkel sont également ciblés par Nicolas Sarkozy), mais aussi à l’égard des Français. C’est la même arrogance, la même impolitesse. Il faut que cela s’arrête. Le jour où Nicolas Sarkozy changera de mode d’expression, apprendra à respecter les autres, je n’aurai plus l’occasion de m’excuser, de demander pardon. Mais tant qu’il continuera, je continuerai à défendre la république du respect !

On vous reproche d’avoir réagi à des propos qui ont été rapportés et déformés...

Nicolas Sarkozy, qui reçoit les journaux étrangers j’imagine, aurait dû dire tout de suite que si ces propos avaient été mal interprétés, il s’en excusait. C’était simple. Ce qui est en jeu, c’est l’image de la France. Entre les insultes au Salon de l’agriculture, les insultes aux autres chefs d’Etat... C’est une atteinte portée à nos intérêts, car dans la crise économique, on a besoin d’un pays pris au sérieux.

Vous avez provoqué un tollé à droite...

Mais dans quels régimes dit-on d’une opposante qu’elle est folle, pour la faire taire quand elle dérange ? Dans un régime démocratique ? Pour déconsidérer une pensée, on déconsidère la personne qui la porte. Les politiques doivent donner l’exemple. Que se passerait-il si un jeune s’adressait à un policier dans les mêmes termes que M. Lefebvre ? Il serait puni pour injure publique. Est-ce qu’un responsable politique peut se comporter comme un voyou ? Il n’y a aucune attaque personnelle contre le chef de l’Etat. Si cela fait tant de bruit, c’est parce que c’est une autre façon de faire de la politique. Quoi de plus pacifique que les excuses ou le pardon ?

Nicolas Sarkozy va fêter ses deux ans à l’Elysée. Comment qualifieriez-vous sa présidence ?

Comme une République affaiblie. Affaiblie dans chacun de ses principes, dans ses libertés d’abord. Les institutions fonctionnent mal, les juges se disent déconsidérés, il y a une tutelle sur l’audiovisuel public. L’égalité a aussi beaucoup reculé. On assiste à une grande paupérisation des services publics, dans l’Education, la Recherche, la Santé... Enfin, il y a un affaiblissement de la fraternité. Nicolas Sarkozy ne veut pas revenir sur le bouclier fiscal, et cette injustice fait que les Français ne peuvent plus accepter les sacrifices, quand tant d’autres brassent des milliards en toute impunité. On est en état de prérévolte, comme l’a dit à juste titre Dominique de Villepin. Je ne suis là pour souhaiter ni la révolution ni des émeutes sociales. Mais ce que je veux dire aux Français c’est que nous devons résister.

C’est-à-dire ?

La résistance aux injustices est un combat qui doit rassembler même ceux qui ne se sentent pas aujourd’hui menacés. Tous ceux qui se sentent piétinés, bafoués, humiliés ne doivent pas se laisser faire. Si les ouvriers d’Heuliez n’étaient pas descendus dans la rue, le gouvernement n’aurait pas bougé. Quand les gens font du bruit et exigent d’avoir des informations, des solutions sont à ce moment-là parfois trouvées. Mais tous les autres ? Et les entreprises qui disparaissent dans le silence ? Nous devrions être nombreux à être la voix des sans-voix, broyés par un système qui ne se réforme pas.

Appelez-vous à un vote sanction contre Nicolas Sarkozy le 7 juin aux Européennes ?

Oui, comme l’a très bien expliqué Benoît Hamon, porte-parole du PS !

Vous voyez-vous comme la première opposante à Nicolas Sarkozy ?

J’ai été candidate à la présidentielle, je n’en fais pas une profession et je ne suis pas obnubilée par la suivante contrairement à ce que pensent mes détracteurs. Je n’ai pas besoin de me donner d’étiquette ou de rôle. Je suis l’une des voix politiques qui portent. Mon obsession ce n’est pas Nicolas Sarkozy ! Ma préoccupation c’est de voir que la France décline et que les Français souffrent de plus en plus. Cela, ça me fait mal car je sais qu’il pourrait en être autrement, avec une autre politique. Je parle et j’agis pour que la France se redresse.

Propos recueillis par Rosalie Lucas

 

Retrouvez l'interview sur le site du Parisien.fr

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-> Publiée sur le site officiel de Ségolène Royal, "Désirs d'Avenir"

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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 11:30
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Les propos tenus par Nicolas Sarkozy, et son comportement sur la scène internationale, ont été largement commentés par la presse internationale.

Retrouvez ici plusieurs extraits, récents ou plus datés, d'articles relatant la perception de Nicolas Sarkozy à l'étranger.


Time (Etats-Unis), 18 avril 2009

«  La marche triomphante du président français vers l'Elysée était pavée de la promesse d'ignorer les formalités. A mettre à son crédit, ce style lui a permis quelques victoires réformistes sur le plan national. Mais ces rodomontades peu diplomatiques peuvent aussi lui causer des problèmes - particulièrement quand il raconte des grossièretés sur les autres chefs d'Etat. (…)

C'est exactement ce qui s'est passé cette semaine quand le quotidien Libération a révélé que NS avait délivré des propos incroyablement médisants à propos de plusieurs chefs d'Etat étrangers, y compris le Président Barack Obama.

Sur des sujets tels que les efforts de l'Europe pour combattre le réchauffement climatique et dans son appel à créer un monde sans armes nucléaires, Sarkozy aurait dit qu'Obama était bien naïf. (…)

Sarkozy a aussi suggéré que les multiples élections de Silvio Berlusconi étaient la preuve de sa grandeur. "Ce qui est important en démocratie, c'est d'être réélu", cite Libération, une phrase pas vraiment compatible avec "Fraternité, Egalité, Liberté" comme description de l'idéal démocratique. (…)
Même avant son élection, Sarkozy avait une sûre réputation d'homme au tempérament coléreux et vachard, une langue de vipère, et une obsession de gagner à n'importe quel prix les concours de baffes verbales - particulièrement ceux qui se jouent en public. Les assistants du président disent régulièrement que Sarkozy explique, en privé, qu'il "n'a pas de temps à perdre pour les diplomates, qu'il considère comme des br...eurs." (…)

Que des présidents traitent les autres comme des laquais, c'est banal, bien sûr. Mais des critiques telles qu'a faites Sarkozy à propos des personnes les plus puissantes de la planète, c'est rare. (...) Sarkozy était visiblement gonflé d'orgueil à côté d'Obama lorsqu'il recevait l'Américain comme s'il était une rock star lors du sommet de l'OTAN. Maintenant, ses commentaires derrière les portes fermées soulèvent non seulement la question de sa compréhension de ce qu'est la diplomatie internationale, mais lui collent aussi l'image du président poids-coq qu'il dit voir lorsqu'il regarde ses pairs. »

The Times (Royaume-Uni), 17 avril 2009

« Le président des Etats-Unis est faible, le chef d'Etat espagnol n'est pas une lumiere, la chancellière allemande s'accroche aux basques de la France, et le chef de la commission européenne compte pour du beurre.(…)

En tous cas, voilà le monde selon le Président Sarkozy, qui a passé la semaine à balancer ses opinions brutes sur Barack Obama et tout un éventail de responsables politiques internationaux - terminant abruptement la lune de miel entre la France et les USA, et offusquant Washington sur de nombreuses questions stratégiques. »

Financial Times (Royaume-Uni), 17 avril 2009
« Il doit cesser d'utiliser la présidence française pour son propre amusement et son autopromotion, et étudier les grands maitres. (...) Monsieur Sarkozy doit améliorer son niveau de jeu, sinon il pourrait se retrouver dans la posture que Talleyrand attribuait à Chateaubriand: « Il se croit sourd parce qu'on ne parle plus de lui ». »

 

The Guardian (Royaume-Uni), 17 avril 2009

« Il a irrité avec sa vantardise, épuisé avec son hyperactivité, choqué par ses attaques politiques à la télé et ses textos envoyés pendant les réunions. Mais aussi impressionnants que soient ses antécédents, il vient de les surpasser tout seul. »

 

El Periodico (Espagne), 17 avril 2009

« Comme le Guadania [le fleuve], le caractère fanfaron de Nicolas Sarkozy remonte régulièrement à la surface. »

 

El Mundo (Espagne), 17 avril 2009

« Il ne le trouve pas très intelligent. Peut-être pourra-t-il lui exposer ses arguments lors de sa visite en Espagne les 27 et 28 mai. Carla Bruni sera à ses côtés, sans doute pour alléger les tensions ou contenir les légèretés que son mari profère durant ses réunions au sommet. Celle d'hier, par exemple, a montré que Nicolas Sarkozy se perçoit comme le “maître du monde”. »

 

Daily Telegraph (Royaume-Uni), 17 avril 2009

« Nicolas Sarkozy insulte les chefs d'Etat durant un déjeuner. »

 

The Times (Royaume-Uni), 17 avril 2009

« Nicolas Sarkozy est irrité par l'adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience, dont la popularité a éclipsé (sa) réputation de sauveur du monde. (…)

Un sondage publié hier, a donné à son prédécesseur, Jacques Chirac, 30 points de propularité d'avance sur lui. Il ya une seule chose plus menaçante que le président brillant récemment élu : un brillant ancien. Watch your back, Jacques. »

 

New York Times (Etats-Unis), 16 avril 2009

« On connait l'amour de l'action de Nicolas Sarkozy. Mais il aime aussi fanfaronner, ainsi que descendre en flammes ses collègues chefs d'Etat dans des réunions peu privées. (...)

Dans le monde de Sarko, le président Obama est faible, inexpérimenté, et pas au point sur ses dossiers. Alors que l'Elysée a nié qu'il avait fait ces commentaires sur M. Zapatero, et indiqué qu'il l'avait loué au contraire, ils n'ont pas nié qu'il ait tenu les propos (ci-dessus) sur le président Obama ou sur Angela Merkel. »

 

New York Times (Etats-Unis), 22 mars 2009

« M. Sarkozy a été puni pour toutes les bouffonneries médiatisées et peu présidentielles qui lui ont valu le sobriquet de "président Bling-Bling. (…) Pour un homme politique qui a travaillé si longtemps et si dur pour arriver à l'Elysée, M. Sarkozy a démontré de curieuses notions sur comment se conduire une fois dans la place. (...)

Son divorce tumultueux et son remariage presque immédiat à une chanteuse- mannequin glamour ont été quelques unes des initiatives les plus sensationnelles qui ont valu à Sarkozy la couverture de 252 magazines en 2007. (...)

Ces potins sensationnels ont été assortis de messages confus du gouvernement de M. Sarkozy, le président et ses conseillers souvent parlant et agissant en porte-à-faux avec les ministres. (...)
Avec de la chance, le camouflet des élections sera juste ce dont M. Sarkozy a besoin pour concentrer à nouveau son énergie illimitée sur ce qu'il a promis: de sérieuses réformes économiques. (...)

M. Sarkozy est de loin trop bouillonnant pour devenir un clone de ses pompeux et graves prédécesseurs mais lorsque la conduite d'un homme politique interfère avec sa mission, il est temps d'appliquer une dose de discipline. »

[...]
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-> Publié sur le site officiel de Ségolène Royal, "Désirs d'Avenir"
Retrouvez les autres extraits sur le site "Désirs d'Avenir"


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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 08:30
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Interview de Jean-Louis Bianco sur lepost.fr

Ségolène Royal a-t-elle fait une erreur en réagissant à des propos rapportés par la presse, sur lesquels il subsiste un doute?

"J'ai envie de répondre par un proverbe de Confucius qui dit: 'Quand on lui montre la lune du doigt, l'imbécile regarde le doigt.' Il y a une polémique autour des 'excuses' de Ségolène Royal mais le vrai problème se situe autour du comportement de Nicolas Sarkozy vis-à-vis des autres leaders de la planète. C'est ce qui explique les réactions si vives de la presse internationale, habituée aux petites phrases de Nicolas Sarkozy, qu'elles soient en 'on' ou en 'off', sur Merkel, Obama, Brown ou Zapatero."

Je répète ma question: est-ce une erreur de la part de Ségolène Royal?

"Non, ce n'est pas une erreur de sa part. Elle a eu raison car elle a mis le doigt sur un problème grave: le fait que Nicolas Sarkozy ait l'habitude de dire du mal des chefs d'Etat étrangers. D'ailleurs, en essayant d'expliquer les propos de Nicolas Sarkozy, Kouchner a atteint le sommet du cirage de pompe..."

"La violence des réactions de l'UMP, vulgaires, grossières et machistes montrent qu'elle a mis le doigt là où ça fait mal. Sinon, il n' y aurait pas un tel festival de réactions."

À travers cette dernière sortie, n'a-t-elle pas perdu une partie du bénéfice de son intervention de Dakar, bien accueillie au PS et assez bien dans l'opinion?

"Je ne le crois pas car c'est un travail au long cours. Ségolène Royal a cette capacité de faire bouger les lignes et de susciter le débat. L'histoire de Ségolène Royal et de la gauche ne s'arrête pas avec ses 'excuses' à Zapatero."

Ses "excuses" font donc partie d'une stratégie globale?

"Oui, ça fait partie d'une stratégie globale, qui consiste notamment à susciter le débat, en questionnant et en proposant."

N'est-ce pas "une stratégie suicidaire" de s'opposer constamment et frontalement à Nicolas Sarkozy , comme certains le dénoncent jusque dans les rangs du PS?

"C'est une stratégie suicidaire de ne pas s'opposer à Nicolas Sarkozy sur le fond, la forme et les méthodes. Mais il faut aussi proposer. C'est ce que fait Ségolène Royal et qu'elle fera."

Que pensez-vous du silence de Martine Aubry cette fois-ci, alors qu'elle avait soutenu Ségolène Royal après Dakar?
"Elle ne peut pas commenter tout ce que dit Ségolène Royal à chaque fois. Benoît Hamon, qui est porte-parole du PS a parlé pour la défendre. Moscovici aussi. Mais il est vrai que les réactions sont plus diverses qu'après Dakar."

Que pensez-vous du peu de soutien des socialistes, notamment Vincent Peillon [son ancien lieutenant, ndlr]?

"Ségolène Royal est comme elle est. Le PS s'y habituera et il faudra qu'il s'y habitue! On verra en 2011 qui a des chances de porter nos couleurs."

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-> Publiée sur le site officiel de Ségolène Royal, "Désirs d'Avenir"

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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 23:00
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L'opinion n'a plus le respect d'elle-même. Elle accepte de s'en remettre à la dictature de l'hyper-visibilité sans appréciation sur le fond. La première course consiste donc à rester dans la course à l'information. Pour y parvenir, il faut cliver en permanence ; ce que réussit Ségolène Royal.

Il n'y a plus de campagne électorale. Ou plutôt, tout est campagne électorale permanente. Dans ce nouveau rythme, il faut rester sur le devant de la scène. Pour y parvenir, il importe d'organiser le débat autour de soi.

Par des annonces clivantes et polémiques, Ségolène Royal y parvient avec efficacité.

L'opinion publique est "écrasée" par la crise et son cortège de mauvaises nouvelles comme de fortes peurs.

Personne ne tient un discours de fond alternatif exposant les dangers, des solutions, présentant un projet.

Dans ce contexte, Ségolène Royal considère que le premier objectif est de demeurer sous les projecteurs dans un duel permanent avec le Président. Elle polémique donc à distance avec lui sous les yeux des Français.

C'est une technique qui ne fait que reprendre le positionnement de Nicolas Sarkozy face à Jacques Chirac sous le mandat précédent.

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-> Article publié sur le site d'analyse et de communication Exprimeo.fr

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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 21:04
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Notre société ne tourne pas rond et le Président de la République, par sa politique et son style, provoque la montée des tensions.

Au-delà des soubresauts de la politique médiatisée, il y a des problèmes réels et profonds.

Le discours de Dakar du Président de la République avait été vécu comme une provocation niant l’histoire de ce Continent. Il était légitime de réagir. Ségolène Royal l’a fait et elle a eu raison.

Les propos de Nicolas Sarkozy à l’égard du Premier ministre espagnol étaient indignes, même si on prétend aujourd’hui qu’ils ont été détournés de leur sens. Nicolas Sarkozy aurait dû s’en excuser personnellement ; il ne l’a pas fait.

Ségolène Royal l’a fait !

Ces péripéties ne sont-elles pas là pour masquer par un rideau de fumée les vrais problèmes : la dégradation de l’emploi, des salaires, la remise en cause de l’identité sociale culturelle républicaine de la France ?

Pour l’instant, il y a de la violence dans des propos. Attention à ce que demain ce ne soit pas la violence qui l’emporte dans les rapports sociaux et politiques.

En tant qu’élu, je puis témoigner que la Présidente de Région est au travail : elle impulse une politique régionale innovante, forte en Poitou-Charentes.


Paul Fromonteil est vice-président de la Région Poitou-Charentes (Parti communiste)

____________________


->
Publié sur le site officiel de Ségolène Royal, "Désirs d'Avenir"

 

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Qui suis-je ?

 

 

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Étudiant âgé de 22 ans, je suis actuellement la formation du Master II Administration et Droit de l'Action Publique de l'Université de Perpignan-Via Domitia dans l'optique de réaliser un Mémoire portant sur les mutations dans la gouvernance du Comité International Olympique (CIO) et dans l'organisation des Jeux Olympiques.

 

Élu Représentant Suppléant des étudiants au Conseil d'Administration de l'Université, le 11 Mars 2010, pour un mandat de deux ans, je représente plus particulièrement l'antenne délocalisée de Narbonne.

 

J'ai ouvert ce Blog en Août 2006 avec la volonté de créer un lieu d'échanges et de réflexions à l'occasion des Primaires Socialistes - en soutien à Ségolène Royal - puis de la Présidentielle de 2007.

Aujourd'hui centré sur l'actualité politique nationale et internationale, ce Blog se développe aussi au travers d'articles thématiques principalement axés sur la Vie Etudiante et l'Actualité du Droit et de la Justice, deux thématiques qui me sont chères au regard de mes études.

 

Adhérent du Parti Socialiste (Section de Narbonne) depuis 2008, je suis par ailleurs Responsable local du Mouvement des Jeunes Socialistes depuis 2011.

 

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