Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 18:33
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Pour casser la spirale des défaites nationales, la leader socialiste est confrontée au besoin de redéfinir le sens même de l'engagement moderne du PS. Qu'est-ce qu'être socialiste aujourd'hui ?

Avant hier le Parti Travailliste Britannique, hier le Parti Démocrate Américain sont sortis de l'opposition qu'après avoir effectué d'abord un travail sur eux-mêmes pour redéfinir le sens de l'engagement moderne dans ces partis.

Ce travail ne peut exister sérieusement qu'en reconnaissant la société telle qu'elle est pour la faire évoluer.

Aucune évolution n'est possible si elle est déconnectée d'une réalité économique, sociale, internationale.

La logique initiale du libéralisme c'est une philosophie selon laquelle la liberté rend les hommes plus responsables d'eux-mêmes.

L'actuelle mondialisation économique, qui est une indiscutable victoire du libéralisme, à l'opposé de cette logique initiale de liberté comme point de passage vers la responsabilité individuelle, dépossède les individus de leur propre sort. La crise ouvre un espace au sentiment que la liberté collective peut-être la liberté de quelques uns à démunir les autres de toute emprise réelle sur leur sort personnel comme sur celui de la société.

Dans ce contexte, le PS retrouve une fenêtre de tir quasi-inespérée.

Il ne parvient pas à la mobiliser parce qu'il ne définit pas le nouveau point d'équilibre entre une société de compétition qui exclut les plus faibles sans tomber dans une société égalitaire qui démobiliserait les talents comme les meilleures bonnes volontés.

Pour la première fois peut-être à ce point s'installe un double sentiment derrière l'actuel débat du "déclassement social" :
- demain sera moins bien qu'hier,
- mais demain ne peut plus être comme aujourd'hui.

Plus que jamais, le grand dossier des prochaines décennies sera le partage des richesses entre les territoires, les Nations, les groupes sociaux.

Dans ce contexte, la puissance publique comme régulatrice retrouve une légitimité.

Derrière ces généralités, le PS ne parvient pas à apporter sa valeur ajoutée en terme de contenu.

Chacun perçoit bien que cette étape conditionne la compétitivité du PS pour les prochaines échéances nationales. Cette compétitivité n'est pas seulement un enjeu de méthodes de sélection. Elle est d'abord l'actualisation d'une réponse à une question majeure : pourquoi être socialiste aujourd'hui ?

Les régionales seront-elles l'occasion de l'identification d'une valeur ajoutée locale qui donnerait envie d'un "nouveau national" ? C'est probablement la seule condition pour que le PS sorte renforcé de cette échéance car quantitativement il est presque déjà acquis que la majorité présidentielle gagnera plus de collectivités régionales qu'en 2004 car le contraire est impossible.

En juin 2007, l'enjeu était devenu celui du "1er parti". Si en mars 2010, l'enjeu devenait le comparatif 2010 / 2004, le PS a déjà perdu d'avance la bataille de la communication post-résultats.

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-> Article publié sur le site d'analyse et de communication politique Exprimeo.fr

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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 09:00
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Paris, le 7 juillet 2009

 

La situation du pays est grave. Il est traversé par une crise profonde. Profonde dans l’ampleur des dégâts sur les vies humaines : la montée du chômage, l’explosion des inégalités et de la précarité sont terribles. Profonde aussi dans sa signification. Cette crise est celle d’un système qui impose la rentabilité à court terme, l’accumulation de biens matériels et d’argent comme principes majeurs de la société. C’est aussi un modèle de société qui oppose les hommes et les territoires et détruit la planète.

Pourtant la droite, aujourd’hui emmenée par Nicolas Sarkozy qui fait sienne cette idéologie néolibérale, n’a pas été sanctionnée dans les urnes.

En cela, le résultat des dernières élections est un nouvel échec pour les forces de progrès, même si les résultats individuels ont été contrastés. Nous réunissons plus de voix que la droite mais nous apparaissons collectivement comme les perdants du scrutin du 7 juin. Et si certains partis de gauche se détachent à telle ou telle élection, nous sommes incapables de transformer notre force collective en alternative politique à la droite.

Pour gagner, nous devons surmonter les divisions de nos mouvements et ou de nos partis. Nous devons changer. Nous devons, d’une seule voix, convaincre les Français que nous incarnons, ensemble, une alternative solide et durable pour bâtir un autre modèle de développement, un nouveau modèle de société, un nouveau monde.

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai appelé de mes voeux une nouvelle démarche de rassemblement à gauche. Une « Maison commune » ouverte à tous les chemins que nous pouvons emprunter ensemble. Le Parti Socialiste aborde cette démarche sans préalable. Les formes que doit prendre cette démarche sont à inventer collectivement.

Bien sûr, nos partis et nos mouvements représentent tous une histoire particulière, des valeurs et des projets qui leur donnent une légitimité politique. Les enjeux changent, les solutions de demain ne sont pas celles d’hier, mais les valeurs et les combats menés demeurent notre socle commun.

Le Parti Socialiste est né des rapports entre capital et travail dans l’entreprise. Il a su unir, à force de luttes, l’aspiration à la justice sociale et l’attachement aux libertés. Il a apporté une puissante contribution à l’établissement de la protection sociale. Ces combats sont plus que jamais d’actualité. Mais, ils sont perdus s’ils ne prennent pas compte les nouveaux impératifs de notre société : la mondialisation, la société numérique, les chocs démographiques et écologiques.

Ces évolutions - pensées et régulées - peuvent être positives. Aujourd’hui, elles sont créatrices de nouvelles formes d’inégalités. Et si l’écologie politique a reçu un écho favorable lors des dernières élections, c’est aussi parce que les hommes comprennent l’urgence environnementale. Ils perçoivent ces enjeux environnementaux comme une nouvelle ligne de fracture entre ceux qui peuvent résister, se protéger et ceux qui, déjà, subissent la dégradation de la planète. Ils veulent qu’on pense aux générations futures.

Tous ensemble, nous devons relever les nouveaux défis de cette société exsangue. Nous aspirons à une société post-productiviste fondée sur une croissance sélective, sobre, socialement responsable et post-matérialiste portant le bien être, l’émancipation de chacun, le soin et le respect de l’autre.

Nous pouvons répondre aux aspirations des Français si nous sommes résolus à mettre en commun nos analyses, à partager nos perspectives et à proposer des solutions pour préparer un autre avenir.

Cela suppose que nous acceptions tous de réévaluer nos certitudes pour dégager ensemble les bases d’une politique alternative. Le Parti socialiste y est prêt.

Clairement, notre objectif est de participer à l’élaboration d’un projet commun de la gauche en 2012, mais aussi de mettre en oeuvre une stratégie politique électorale commune pour l’emporter. Nous pensons que la « maison commune » doit accueillir tous les citoyens qui se reconnaissent dans cette démarche de changement.

Nous avons déjà eu les uns et les autres des contacts informels. Je vous propose que nous entrions de plain-pied collectivement dans cette démarche. N’oublions pas que c’est toujours en étant unis que nous avons connus nos plus belles victoires au service de nos concitoyens, en 1936, en 1981 et en 1997, mais aussi récemment nos plus belles victoires locales.

Nous devons accorder à ce dialogue tout le sérieux nécessaire en nous donnant le temps qu’il faut, mais sans en perdre : pour nous, notre rassemblement doit s’engager dès les élections régionales. Elles sont un enjeu majeur pour la gauche, le Parti socialiste est prêt à travailler dans chaque région avec l’ensemble des partis de gauche et les écologistes, sur un projet commun et une réflexion commune sur notre stratégie électorale.

Au-delà, ce rassemblement pourrait se décliner sous la forme d’initiatives communes, par exemple sur la question de l’emploi à la rentrée -qui va être sans doute la plus difficile jamais connue particulièrement pour les 650 000 sortants du système scolaire- ou à l’automne sur le climat dans la perspective du sommet de Copenhague. Nous pourrions aussi décider du principe de ripostes communes aux atteintes contre les droits sociaux, et les libertés publiques ou locales.

Les hommes et les femmes que nous représentons réclament l’unité. Ils ont raison et la crise qu’ils subissent nous crée plus que jamais des obligations. Nous devons marquer notre volonté de changer la donne politique. Pour inventer et porter ensemble un autre modèle de société, fondé sur nos valeurs de progrès, de justice sociale, de solidarité et de préservation des équilibres écologiques et des libertés collectives. Voilà pourquoi je vous propose de nous rencontrer au   plus tôt selon les formes dont nous pourrons convenir.

Je sais le chemin du rassemblement exigeant mais je m’y engage pleine d’espoir et d’optimisme, consciente de notre responsabilité historique et de l’attente populaire.

Avec mes sentiments amicaux,


Martine Aubry

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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /Juil /2009 21:00
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Bonsoir à toutes et à tous,

Les résultats de mon sondage concernant la position du Parti Socialiste face à Georges Frêche sont tombés: vous êtes 51 % à soutenir une nouvelle candidature de l'actuel Président de la Région Languedoc-Roussillon, à l'approche des Régionales 2010.

Aujourd'hui, j'ai décidé d'aller plus loin, en publiant une pétition sous forme d'un appel à la raison, en direction de Martine Aubry, pour que le PS apporte son soutien à la Candidature de Georges Frêche sur la bases de l'action régionale. Georges Frêche a tenu certains propos, qui sont certes, j'en conviens parfaitement, condamnables; mais ces derniers, ne peuvent être l'unique argument de décision.

Les Régionales 2010 seront difficiles, notamment ici, en Languedoc-Roussillon.
Il me semble nécessaire de soutenir l'actuelle majorité régionale, dont le bilan est largement soutenu par les languedociens et les languedociennes; pour éviter de confier les clés de la région, à une Droite qui a fait tant de dégats au niveau régional.


Je vous propose de prendre connaissance de mon appel, qui est argumenté, je tiens à le souligner; en cliquant ici.


Kévin Bernardi
kevinbernardi@wanadoo.fr


(nb: résultats du sondage (84 votants): 51 % en faveur d'une nouvelle candidature de Georges Frêche, 44 % pour que le PS apporte son soutien à un autre candidat et 5 % sans avis)

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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /Juil /2009 18:00
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Comme des millions de téléspectateurs, nous avons regardé en direct les obsèques de Michaël Jackson, événement planétaire qu'on ne peut balayer d'un revers de main au motif qu'il ferait diversion par rapport aux sanglantes répressions de la Chine et de l'Iran, au coup d'Etat du Honduras et à bien d'autres tragédies subies au même moment par les peuples du monde. Car ce deuil mondialisé et cette « communauté d'émotion » (comme la nomme Paul Virilio, penseur des vitesses contemporaines), il faut tâcher aussi d'en comprendre le sens. A la mort de John Lennon, les radios mondiales observèrent une minute de silence. Mais la ferveur éplorée et partagée sous toutes les latitudes qu'a suscitée la mort de Michaël Jackson est proprement inédite.

Ce chagrin 2.0 va d'abord, bien sûr, à l'immense artiste qui a réussi la synthèse éclatante de ce que la soul music, le rock, la pop et même le jazz ont produit de mieux, de Stevie Wonder à Mac Cartney en passant par James Brown et, bien sûr, Bob Marley, premier artiste noir devenu messie planétaire. Des millions d'adolescents se sont entraînés à reproduire les pas du « moonwalk », Fred Astaire l'a adoubé comme son successeur, Miles Davis a emprunté à son répertoire, nombre de rappeurs ont échantillonné ses rythmes, des générations de chanteurs et de danseurs ont été influencées par ses performances.

La gloire de Michaël Jackson éclate en 1979, avec l'album Off the Wall produit par le maître Quincy Jones. Il révèle ce que l'enfant à la voix de cristal des Jackson Five portait en lui : un performer hors norme, dynamitant un à un tous les codes de classification musicale et chorégraphique en vigueur. Michaël Jackson ne conçoit pas  ses clips comme de simples supports promotionnels mais comme de véritables mini-films qui préfigurent, avec un temps d'avance, la virtualisation du monde musical devenue chose courante dans les années My Space.

C'est ce statut de pionnier du virtuel et de la réinvention de soi qui a fait la popularité universelle de Michaël Jackson, des bas-fonds de Lagos aux quartiers huppés de Manhattan. Rien ne serait plus réducteur que de s'en tenir – même s'il fut aussi cela – à l'image du mégalomane paranoïaque défiant le temps et isolé dans un caisson à oxygène.

Michaël Jackson fut la première icône véritablement planétaire, adulé au Nord et au Sud, à l'Est et à l'Ouest (à Prague, en 1996, on érigea sa statue à la place de celle de Staline, lors du lancement de l'European History Tour). Mutant des temps modernes, il a donné à voir sa métamorphose (au sens kafkaïen) en temps réel, androgyne dépigmenté auquel nul ne fit pourtant le reproche de n'être qu'un « bounty » et dont le clip « Black or White » délivrait le message. Son père aujourd'hui déshérité, Joey Jackson, le priva d'enfance ; il le traitait de « singe », pour la forme de son nez et la couleur de sa peau, mais lui faisait jouer, avec ses frères, le singe savant en le poussant sur la scène Motown à l'âge où d'autres apprennent la lecture et le calcul. Cette enfance qu'il n'eut pas, Michaël Jackson voulut en faire son âge éternel.

Mais les jeunesses du monde entier - des deux Europes quand elles étaient encore séparées par le Mur, des Amériques, d'Afrique ou d'Asie - ne s'y sont pas trompées : Michaël Jackson fut tout autant un fils prodige qu'un enfant sacrifié. Il suffit de réécouter ses a cappella de I'll Be There ou de Ben pour être saisi par cette voix prodigieuse d'un enfant qui ne fut jamais comme les autres. Tous les commentaires, toutes les analyses, judiciaires, médicales ou même artistiques se fracasseront toujours sur cette innocence-là et ce talent inouï.

Vint ensuite la vie de jeune homme et d'artiste en nom propre, loin de la tribu de Gary, dans l'Indiana, enfin émancipé du frère Jermaine et des grandes soeurs Janet et La Toya. Une vie dont il voulut être le maître, littéralement off the wall, titre de son premier album solo et premier succès mondial avant Thriller, sorti trois ans plus tard, qui changea musicalement la face du monde. Albums révolutionnaires qui transcendent la notion même de musique : danse, pochettes de disques, scénographie et bien sûr vidéos avec ces trois films (Billie Jean, Thriller et Beat It) feront basculer les années 80 de l'image vers l'imagerie.

C'est à ce moment précis que Jackson fait, à son corps défendant, son entrée en politique. Parce qu'il est le premier Noir à vendre plus de disques que toutes les stars du rock. Parce qu'il s'autorise le projet d'acquérir les droits du plus grand groupe pop de l'histoire, les Beatles. Quelle revanche après des années de pillage, fût-il admiratif, du catalogue blues et jazz par des artistes blancs qui n'étaient pas tous, à l'instar d'Elvis Presley, camionneurs dans l'Arkansas ! Parce qu'il incarne alors un affranchissement, une forme de prise de pouvoir, allant plus loin que tous ceux qui avaient, avant lui, pavé le chemin, les James Brown, Stevie Wonder, Coltrane, Charles Mingus, Diana Ross, sa marraine artistique, et tant d'autres.

Michaël Jackson voulut plus que s'inscrire dans le sillage du mouvement "black is beautiful" : devenir « blanc » sans renoncer à être « noir », hybride proprement innommable. Ahurissante traversée des apparences et sculpture de soi qu'on ne peut réduire à sa dimension de pathologie moderne. Paul Mc Cartney sera toujours un petit gars de Liverpool et Bono un Irlandais en or massif. Mais comment qualifier celui qui s'acharna à transgresser les étiquettes de genre et de couleur ? Celui qui s'est voulu au-dessus des lois du monde physique, à commencer par celles de la pesanteur et de l'âge ? Celui qui vécut en orbite à Neverland, ce monde de Peter Pan où les enfants ne grandissent jamais,  et se voulut éternel de son vivant ?

Sa quête d'éternité aura eu raison de lui. De plus en plus virtuel à l'écran, sorte d'hologramme de lui-même, Michaël Jackson subira une réalité de plus en plus cruelle. L'âge, d'abord, qui ne fait pas de quartier. Les affaires, ensuite, avec ces droits des Beatles trop coûteux et ces accusations de pédophilie effacées à coup de millions de dollars. Rien n'y fait : il n'est plus un enfant et personne ne croit à cette fable d'un Peter Pan revisité par MTV, marchant sur l'eau comme aux temps de We Are The World, période où son talent et son ego étaient au service d'une cause, l'Afrique, qui le lui rend si bien aujourd'hui à travers ses milliers d'hommages.

Lors de ses récents procès, Jackson était accompagné de gardes du corps issus, dit-on,  de la Nation of Islam. Se serait-il radicalisé ? Bambi chasserait-il sur les mêmes terres que celles de Mohammed Ali ? Pas sûr. Mais si l'on a en tête que les Africains déportés pendant la traite esclavagiste sont devenus "Noirs" déshumanisés sur le sol américain, le travail de blanchiment qu'il a opéré sur lui-même a sans doute valeur non de mimétisme mais de refus des codes dominants. C'est sans doute pourquoi, de par le monde, on n'y a pas vu de trahison des origines.

En ce sens, peut-être Michaël Jackson aura-t-il, au bout du compte, préparé  à sa manière le triomphe d'un vrai métis en la personne de Barack Obama, fan de son génie musical universel et aboutissement politiquement réussi d'un refus sans amnésie des assignations identitaires qui emprisonnent.


Guillaume Fedou
Sophie Bouchet-Petersen

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-> "Désirs d'Avenir"

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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /Juil /2009 15:00
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Suite à la rencontre avec les  salariés d’Aubade à Saint Savin le vendredi 26 Juin et les engagements pris, la Présidente de Région a rencontré ce matin à la Maison de la Région, la direction d’Aubade afin de travailler sur des pistes pour maintenir une activité industrielle dans le textile et la lingerie sur le site de Saint-Savin.

Le groupe Aubade s’est déclaré ouvert à toute perspective pouvant permettre de trouver des solutions pour les salariés. Monsieur Félix SULZBERGER, Président Directeur Général, l’a confirmé dans son courrier en réponse à la sollicitation de la Présidente de Région.

La rencontre entre Ségolène Royal et Henri GRUNER, directeur industriel d’Aubade, a permis de mettre en place un plan de travail et des perspectives. L’objectif est de développer une production de lingerie pour les grandes tailles, la Région étant prête à accompagner la création d’une Société Coopérative de Production et solliciter la mise en œuvre d’un accompagnement des salariés pour la mise en production de cette nouvelle gamme de produits.

Le Groupe Aubade de son côté est prêt à mettre à disposition le site et le matériel. Une réunion de travail aura lieu cet après-midi à Saint Savin avec les délégués du personnel pour évoquer Ces perspectives. La Présidente de Région se rendra sur le site de Saint-Savin le 22 Juillet pour visiter l'usine et dans les locaux d’Aubade à Paris le 20 juillet après-midi.

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-> "Désirs d'Avenir"

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Qui suis-je ?

 

 

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Étudiant âgé de 22 ans, je suis actuellement la formation du Master II Administration et Droit de l'Action Publique de l'Université de Perpignan-Via Domitia dans l'optique de réaliser un Mémoire portant sur les mutations dans la gouvernance du Comité International Olympique (CIO) et dans l'organisation des Jeux Olympiques.

 

Élu Représentant Suppléant des étudiants au Conseil d'Administration de l'Université, le 11 Mars 2010, pour un mandat de deux ans, je représente plus particulièrement l'antenne délocalisée de Narbonne.

 

J'ai ouvert ce Blog en Août 2006 avec la volonté de créer un lieu d'échanges et de réflexions à l'occasion des Primaires Socialistes - en soutien à Ségolène Royal - puis de la Présidentielle de 2007.

Aujourd'hui centré sur l'actualité politique nationale et internationale, ce Blog se développe aussi au travers d'articles thématiques principalement axés sur la Vie Etudiante et l'Actualité du Droit et de la Justice, deux thématiques qui me sont chères au regard de mes études.

 

Adhérent du Parti Socialiste (Section de Narbonne) depuis 2008, je suis par ailleurs Responsable local du Mouvement des Jeunes Socialistes depuis 2011.

 

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